jeudi 13 septembre 2007

Le soir chez moi

Pour toi, ce poème écrit dans l'amertume et le désarois,par le professeur le plus sensible et qui a été la plus proche de nous, dans nos rires comme dans nos pleurs, mr Ourraht...

Au détour d’un regard
Romantique ou hagard
Au détour d’un hasard
Belliqueux ou fêtard
Au détour d’une existence
Source de chimère ou de romance
Au détour d’une vie
Embellie ou avilie
Au détour d’une lueur
Synonyme de bonheur
Au détour d’un sourire
Symphonie de plaisir
Tu étais là
Fugace et rebelle
Espiègle et sournoisement belle
Présente, imposante
Mais combien,
A notre insu toujours absente
A la fois palpable
Mais souvent insaisissable.
Et la chouette surgit
Et la chouette frappa
Avec son lugubre escadron
Ils aspergèrent le temps et le goudron
De sang et de tourments.
Tu n’as pas quitté la vie
C’est elle qui t’a perdue
C’est Dieu qui t’a choisie
Pour éclairer le paradis
Car tu es Hajar
Prénom divin et mythique
Tu es partie…
Et tu nous as laissés répartis
Entre choc et amertume
Maudissant fer et bitume.
Tu resteras à jamais
Dans nos cœurs gravés
Et au lieu de pleurer
Remercions le Tout-puissant
Le Seigneur, notre Dieu
De t’avoir connue et aimée.
A Dieu Hajar. Tu nous manques affreusement.


Tendrement de la part de ton professeur de français qui n’a, ni pu ni su t’aimer comme tu le mérites et te demande pardon…

Et sans fin…. O.L

la mort...

J’ai comme l’impression que le rayon de lumière tant attendu aura un peu de retard pour faire irruption dans mon monde lugubre, car approche une commémoration douloureuse, une perte irrécupérable… les personnes de mon lycée et en particulier ceux de ma classe de première seront unanimes : ce fut une rude période, une période de chagrin et de douleur qui nous aura marqué à tout jamais…

le tonnerre gronde avant que la foudre ne frappe, le ciel s’assombri avant que la pluie ne tombe, la maman perd les eaux avant que son bébé ne vienne au monde, on a deux cartons jaunes avant de recevoir le rouge et quitter le jeu, on a un préavis avant de quitter son appartement ou son travail, mais la mort elle, ne prévient pas. Elle laisse planer le doute et la crainte, ne choisi pas le malheureux élu en fonction de son âge avancé ou de sa santé défaillante… c’est un corbeau qui nous survole et choisi sa proie selon la volonté de Dieu…on ne peut que nous soumettre à cette fatalité ; c’est notre finalité à tous, et a été celle de Hajar, une jeune fille de 17ans… ce fut la foudre qui nous a tous frappé et la pluie qui a ruisselé de nos yeux et de nos cœurs…je tenais à lui rendre hommage, et remettre cette problématique sur le tapis ;


« Comment recevoir ce coup de poignard ? »

samedi 8 septembre 2007

trahison

La situation dans laquelle je me trouve maintenant est pour le moins gênante… il en pleut des déceptions et des trahisons, et ils en poussent de la haine, de la colère et du chagrin….
Vous avez déjà été trahis ? Moi oui, et plus d’une fois pardessus le marché, et toujours avec la même amertume et le même choc.
On dit toujours que le malheur d’une femme est causé par une autre femme. Ils ne peuvent pas savoir à quel point ils ont raison…
Je ne sais pas pour vous mais j’aurais dû apprendre de la première fois, le jour ou Mlle SNT m’a roulé dans la farine et m’a rendu misérable. J’aurais dû mettre un terme à cette mascarade, montrer des crocs comme le fait Mr tout le monde car il est évident que ce monde et surtout cette société prennent la gentillesse pour de la faiblesse. Et pourtant j’ai pardonné, comme le dit si bien KYO « et j’ai pardonné, et j’ai fermé les yeux j’ai appris à rêver ». Mais voilà, je n’ai pas oublié. Cette expression ne figure pas dans mon langage, l’admettre serait être idéaliste, or il est impossible de l’être.
Il est vrai que j’ai tourné la page, mais mon cœur saigne toujours ; aucun des détails du crime ne sera oublié, aucune douleur ne sera atténuée, car les acteurs de cette scène tragique jouent toujours leurs pièces, interprétant à chaque fois, des rôles différents avec autant de brio que de mensonge et de sournoiserie…

Je me suis retenue de citer les prénoms et les circonstances de cet acte puéril, avec lequel mon entourage réussi à me faire mal au-delà de toute espérance, sans prendre en considération mes sentiments et le mal qu’on puisse me faire, car finalement c’est l’acte en lui-même qui nous marque, peu importe qui le commet…je préfère tourner la page et apprendre de cette nouvelle expérience, être sur mes gardes et ne plus me laisser faire...



"Retour à la réalité… à la dure et triste réalité…"

...

Cette partie de ma vie a connu une stagnation quelque peu alarmante. La plupart des amis que j’ai connu m’ont accompagné jusqu’au collège, d’autres jusqu’au lycée, et l’une des meilleures choses qui me soient arrivées, Salma, est actuellement avec moi au supérieur… le changement me terrifie, mes repères sont établis au départ ; il n’y a pas de plan « B »…

J’ai eu la chance de rencontrer plein de personnes, aussi intéressantes qu’exceptionnelles, on a gardé bon contact jusqu’à nos jours, elles ont toutes étaient là pour me soutenir et m’encourager à chaque fois que ça n’allait pas.

J’ai gardé bon contact avec toutes ces personnes, sauf une d’entre elles…

« Et Dieu créa Sainte-Ni-Touche, la vipère par excellence »