pour une fois, la solution à l'amiable de me tente pas... un seul désir, la vengeance...j'en veux au monde entier, je veux me venger....
mardi 17 juin 2008
HAINE
pour une fois, la solution à l'amiable de me tente pas... un seul désir, la vengeance...j'en veux au monde entier, je veux me venger....
lundi 31 décembre 2007
Et si… ?
Et s’il n’y avait pas de place pour la tolérance ?
Et si le cœur n’avait pas de raison ?
Et si l’humain se métamorphosait au fil des saisons ?
Et si on n’avait pas le choix ?
Et si ce n’était pas nous qui faisions la loi ?
Et si derrière tout sourire se cachait le désarroi ?
Et si, à la haine, on était proie ?
Et si on n’arrivait pas à nous en sortir ?
Et si, en refusant de capituler, on pouvait périr ?
Et s’il n’y avait que moi ?
Et si je n’avais pas le choix ?
Et si mon cœur, à la tristesse était proie ?
Tant de si sont présents dans ma vie,
La tienne, la votre, la notre
Tant de souffrance dans ce monde sans merci,
Autour de nous, le corbeau rôde,
Guettant le moindre petit faux pas.
Il vous emporte, vous mutile, ne vous épargne pas.
Jusqu’à quand tout ceci va durer ?
Je ne sais pas …
lundi 24 décembre 2007
Enfin...
Vous savez, parfois on prend beaucoup de temps pour nous rendre compte de certaines choses qui sont vraiment évidentes…
Il nous faut les affronter, et au lieu d’avoir peur de leur emprise, les regarder en face et accepter la fatalité, qui finalement n’en est pas une, car il ne s’agissait en fin de compte que de nos peurs les plus lugubres qu’on refusait d’affronter. On ne se sentait pas ce courage de les analyser et d’essayer d’y remédier car pour nous, cette bagarre était perdue d’avance, c’était pour nous, des phobies incurables, alors que le remède résidait au fond de nos âmes, la clé est accrochée à notre cou, elle était seulement invisible…
Il était une fois, une âme errante, une âme blessée.
Il était une fois, une lueur d’espoir, furtive et encore frêle.
Il était une fois, une rencontre, ou plutôt des trouvailles.
Ce que ça fait du bien de se sentir appréciée, protégée, soutenue, réconfortée quand on perd goût à la vie, quand on sent que le navire va couler et qu’on réalise que tout le monde a pu sauver sa peau, qu’on sera les seuls à couler avec ce bateau, qu’on ne sera qu’un malheureux souvenirs pour certains et une délivrance pour d’autres, et que tout à coup, on sent une main se poser doucement sur notre épaule, une voix rassurante nous chuchoter à l’oreille que tout va bien, que ce n’est pas cette fois qu’on va toucher le fond, qu’une autre chance se présente à nous et que beaucoup de personnes encore tiennent à nous et veulent qu’on fasse partie de leur vie…
Par une belle nuit d’automne, ma lueur surgit de nulle part, telle une luciole dont on ne prend conscience que lorsqu’il fait plus noir que de coutume. Une douce lueur d’espoir vint sécher mes larmes et panser mes blessures, sans s’en rendre compte, avec ces petits gestes quelque fois maladroits mais qui vous font retrouver le sourire… elle m’entourât de ses bras et me fit écouter la douce mélodie de sa voix, chantant l’hymne de la paix, insufflant en moi un peu de vie et de réconfort. Quitter mon tendre refuge m’était insupportable, et au fil des jours, je n’avais plus qu’une obsession : retourner à mon havre de paix, m’abandonner à cette sensation de sécurité et de protection que venu me procurer mon étoile protectrice sans condition ni limites…
Pouvoir se dire que l’on n’est pas seule finalement et qu’il existe quelque part, une étoile qui veille sur nous, un endroit où l’on peut se sentir isolée du monde cruel qui nous entoure, sentir qu’il y a une personne qui est là pour nous tendre une main secoureuse, et là, le déclic ; il ne faut pas repousser tout le monde et mettre des barrières entre les Autres et nous sous prétexte que X ne s’est pas rendu compte de la valeur qu’on puisse avoir, sous prétexte que X nous dévalorisait, alors qu’en réalité, ce X fait partie d’une minorité qui ne mérite même pas l’attention, ne mérite pas qu’on lui accorde trop de notre temps, car notre temps est précieux, irrécupérable…
On dit : « mieux vaut tard que jamais », c’est vrai. Il ne faut jamais regretter les expériences vécues, mais savoir en tirer les bonnes leçons… et après la pluie, le beau temps
J’ai enfin pu tourner la page, non sans trace, non sans larmes, sans peine et chagrin. Mais le fait est que j’y suis arrivée, j’ai enfin pu me retrouver à l’autre bout du tunnel, avec pour guide, mon Espoir. Jamais je ne saurais lui rendre hommage et décrire ce qu’Il a pu faire pour moi.
Il incarne ma page blanche, mon repentir et ma délivrance. Jamais la présence d’une personne ne m’a été aussi bénéfique. Mon Espoir, une âme unique, que j’ai appris à connaître et à côtoyer, qui, je ne sais comment, a su s’infiltrer dans mon cœur avec une telle délicatesse que je ne me vois plus pouvoir aller de l’avant sans sa présence. Rares sont les personnes qui lui ressemblent, rares sont les personnes qui la connaissent.
Mon Espoir est une personne au corps d’homme mais au cœur d’enfant, aux paroles dures mais au sourire innocent. Au premier abord, une aura de mystère fait rebuter la meilleure bonne volonté qui soit, mais sa fragilité est presque palpable. Son envie de venir en aide aux gens lui fait oublier que lui aussi a besoin d’être soutenu, aimé et réconforté quand il en sent le besoin. Son sens de la responsabilité si exemplaire montre une envie de stabilité, une appréhension pour l’imprévisible…
Je pourrais vous conter d’autres choses, plus belles les plus que les autres, mais au fil du temps, mon bien être, et le sien j’espère, ne cesse d’augmenter, car par d’autres ciels parsemés d’étoile, mon étoile à moi brille, toujours plus fort que le soir d’avant et moins que le soir suivant, faisant de moi une personne plus confiante, moins craintive de ce que peut me préparer l’avenir, plus avide de vivre ma vie comme je l’entends, me montrant que je suis une personne meilleure que celle qui est caricaturée dans mon esprit, que je suis une entité à part entière, libre de ses choix et ayant droit au meilleur…
Voyez-vous, Mon Espoir m’a appris à m’accepter enfin, telle que je suis réellement, sans chercher à être ce que les autres veulent que je sois.
" Merci…tu es et tu resteras toujours...Ma Lueur d’Espoir…"
dimanche 14 octobre 2007
pressentiment...
Blablablabla… mes oreilles n’en peuvent plus de ce bourdonnement assourdissant qui ne cesse de tirailler mes tympans…
Mes sentiments sont confus, broyer du noir est décidément mon fort ; aucune fleur ne peut jaillir dans le marécage de ma triste vie, aucun rayon de soleil ne peut traverser les lourdes ténèbres dont je ne cesse de m’entourer.
Je croyais que mes peines s’atténueraient avec le temps, se dissiperaient peu à peu comme les doux nuages après une violente tempête, je croyais que les vagues allaient emporter mon histoire dans la bouteille qui renferme mon cœur et mes sentiments, pour aller atterrir chez un parfait inconnu qui peut-être, aurait la réponse à mes tourments. Mais non, la petite bouteille n’a pas quitté le port, mes sentiments n’ont pas quitté mon cœur, mes questions n’ont pas quitté mon esprit. Tout est encore là, bien encré dans les parois fragiles de mon cœur qui ne se remet pas de sa tragédie. L’encre enfoncé dans mon cœur le fait saigner encore et toujours avec la même intensité du premier jour… j’essaie tant bien que mal de m’en sortir mais est ce que j’en ai seulement envie ? Tant de paradoxes qui trottent dans ma tête sans pour autant leur trouver de sens…
Que faire alors ? Refouler mes peines et mes interrogations dans une partie de ma tête et de mon cœur, l’enfermer à double tours et ne plus chercher à comprendre. Laisser aller les choses et les événements, prendre les faits tels qu’ils sont vraiment et ne plus se poser de questions…
Belle tentative, bien essayé mais sans aucun résultat. Le fait est que je ne sais pas ce que je veux réellement, que mon cœur est déchiré en mille morceaux, que les priorités que je me suis fixées sont complètement chamboulées. Un combat sans merci avec moi-même dure depuis trop longtemps ; ni la cause ni la finalité ne sont connues, je me bats contre moi-même pour quelque chose dont je n’ai aucune idée, je me tue à trouver une application à mon comportement, à prendre une décision sans équivoque, mais…
vendredi 12 octobre 2007
La déchirure…
Il est 11H05, l’ennuie, la bêtise, et le sommeil sont les seuls mots qui me trottent dans la tête en entendant parler mon nouveau professeur d’arabe pour cette année, qui essaie de nous prouver qu’il sait parler français…
A l’ordre du jour ; tension à haut risque entre les membres de mon humble communauté. Comment est ce qu’on en est arrivé là ? Seul Dieu pourra nous le dire…
La chronologie des faits a été d’une telle rapidité que s’en est effrayant d’y penser, on renonce vite à expliquer ce qui est évident, on refoule nos tentatives de trêve et on garde nos armes braquées. On ne se souvient plus du temps des fleurs et de la douce brise, mais une odeur acre rend l’atmosphère lourde et insupportable…le doux poison se propage peu à peu dans nos veines et nos esprits, cette rivière sans source ni finalité ne cesse de se remplir, le court devient incontrôlable, les dés sont jetés, les jeux sont faits, on est arrivé au point de non retour. Le carrefour est inévitable, et les deux routes qui en cheminent ne sont pas très tentantes, ni l’affrontement ni la déviation ne nous arrangent ; remonter l’horloge de nos vies serait parfait, remonter le temps et refaire les choses pour éviter le chaos dans lequel nos actes, nos caractères et notre manque de communication nous ont entraîné…
La nature humaine est loin d’être facile à comprendre et à cerner, la loi de la jungle est notre loi, encore et toujours …
Un tendre sentiment me porte vers mes amis, de très belle relations m’ont liées à bon nombre de personnes exceptionnelles qui, malgré la distance et le manque de communication ne cessent d’être là, présentes dans ma vie, avec autant de joie de vivre et de complicité, sans qu’à n’importe quel moment, la jalousie, la rancune ou la haine ne se manifestent…
jeudi 13 septembre 2007
Le soir chez moi
Au détour d’un regard
Romantique ou hagard
Au détour d’un hasard
Belliqueux ou fêtard
Au détour d’une existence
Source de chimère ou de romance
Au détour d’une vie
Embellie ou avilie
Au détour d’une lueur
Synonyme de bonheur
Au détour d’un sourire
Symphonie de plaisir
Tu étais là
Fugace et rebelle
Espiègle et sournoisement belle
Présente, imposante
Mais combien,
A notre insu toujours absente
A la fois palpable
Mais souvent insaisissable.
Et la chouette surgit
Et la chouette frappa
Avec son lugubre escadron
Ils aspergèrent le temps et le goudron
De sang et de tourments.
Tu n’as pas quitté la vie
C’est elle qui t’a perdue
C’est Dieu qui t’a choisie
Pour éclairer le paradis
Car tu es Hajar
Prénom divin et mythique
Tu es partie…
Et tu nous as laissés répartis
Entre choc et amertume
Maudissant fer et bitume.
Tu resteras à jamais
Dans nos cœurs gravés
Et au lieu de pleurer
Remercions le Tout-puissant
Le Seigneur, notre Dieu
De t’avoir connue et aimée.
A Dieu Hajar. Tu nous manques affreusement.
Tendrement de la part de ton professeur de français qui n’a, ni pu ni su t’aimer comme tu le mérites et te demande pardon…
Et sans fin…. O.L
la mort...
J’ai comme l’impression que le rayon de lumière tant attendu aura un peu de retard pour faire irruption dans mon monde lugubre, car approche une commémoration douloureuse, une perte irrécupérable… les personnes de mon lycée et en particulier ceux de ma classe de première seront unanimes : ce fut une rude période, une période de chagrin et de douleur qui nous aura marqué à tout jamais…
le tonnerre gronde avant que la foudre ne frappe, le ciel s’assombri avant que la pluie ne tombe, la maman perd les eaux avant que son bébé ne vienne au monde, on a deux cartons jaunes avant de recevoir le rouge et quitter le jeu, on a un préavis avant de quitter son appartement ou son travail, mais la mort elle, ne prévient pas. Elle laisse planer le doute et la crainte, ne choisi pas le malheureux élu en fonction de son âge avancé ou de sa santé défaillante… c’est un corbeau qui nous survole et choisi sa proie selon la volonté de Dieu…on ne peut que nous soumettre à cette fatalité ; c’est notre finalité à tous, et a été celle de Hajar, une jeune fille de 17ans… ce fut la foudre qui nous a tous frappé et la pluie qui a ruisselé de nos yeux et de nos cœurs…je tenais à lui rendre hommage, et remettre cette problématique sur le tapis ;