J’ai comme l’impression que le rayon de lumière tant attendu aura un peu de retard pour faire irruption dans mon monde lugubre, car approche une commémoration douloureuse, une perte irrécupérable… les personnes de mon lycée et en particulier ceux de ma classe de première seront unanimes : ce fut une rude période, une période de chagrin et de douleur qui nous aura marqué à tout jamais…
le tonnerre gronde avant que la foudre ne frappe, le ciel s’assombri avant que la pluie ne tombe, la maman perd les eaux avant que son bébé ne vienne au monde, on a deux cartons jaunes avant de recevoir le rouge et quitter le jeu, on a un préavis avant de quitter son appartement ou son travail, mais la mort elle, ne prévient pas. Elle laisse planer le doute et la crainte, ne choisi pas le malheureux élu en fonction de son âge avancé ou de sa santé défaillante… c’est un corbeau qui nous survole et choisi sa proie selon la volonté de Dieu…on ne peut que nous soumettre à cette fatalité ; c’est notre finalité à tous, et a été celle de Hajar, une jeune fille de 17ans… ce fut la foudre qui nous a tous frappé et la pluie qui a ruisselé de nos yeux et de nos cœurs…je tenais à lui rendre hommage, et remettre cette problématique sur le tapis ;
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