Vous savez, parfois on prend beaucoup de temps pour nous rendre compte de certaines choses qui sont vraiment évidentes…
Il nous faut les affronter, et au lieu d’avoir peur de leur emprise, les regarder en face et accepter la fatalité, qui finalement n’en est pas une, car il ne s’agissait en fin de compte que de nos peurs les plus lugubres qu’on refusait d’affronter. On ne se sentait pas ce courage de les analyser et d’essayer d’y remédier car pour nous, cette bagarre était perdue d’avance, c’était pour nous, des phobies incurables, alors que le remède résidait au fond de nos âmes, la clé est accrochée à notre cou, elle était seulement invisible…
Ce qui est sûr c’est que le fait d’exorciser mes peurs sur du papier (même virtuel soit-il) m’a vraiment beaucoup aidé à me rendre compte que la tournure que prenait ma vie ne rimait à rien, j’étais sur la mauvaise voie, mais en prenant du recul, en regardant la scène de l’extérieur, j’ai réalisé à quel point j’accordais de l’importance à des futilités, à quel point je m’attachais aux mauvaises personnes, à quel point il est inutile d’attendre quelque chose de la part des personnes qui sont « stériles » de sentiments, des personnes narcissiques pour qui la terre ne tourne qu’autour d’eux et… d’eux.
Il était une fois, une âme errante, une âme blessée.
Il était une fois, une lueur d’espoir, furtive et encore frêle.
Il était une fois, une rencontre, ou plutôt des trouvailles.
Ce que ça fait du bien de se sentir appréciée, protégée, soutenue, réconfortée quand on perd goût à la vie, quand on sent que le navire va couler et qu’on réalise que tout le monde a pu sauver sa peau, qu’on sera les seuls à couler avec ce bateau, qu’on ne sera qu’un malheureux souvenirs pour certains et une délivrance pour d’autres, et que tout à coup, on sent une main se poser doucement sur notre épaule, une voix rassurante nous chuchoter à l’oreille que tout va bien, que ce n’est pas cette fois qu’on va toucher le fond, qu’une autre chance se présente à nous et que beaucoup de personnes encore tiennent à nous et veulent qu’on fasse partie de leur vie…
Par une belle nuit d’automne, ma lueur surgit de nulle part, telle une luciole dont on ne prend conscience que lorsqu’il fait plus noir que de coutume. Une douce lueur d’espoir vint sécher mes larmes et panser mes blessures, sans s’en rendre compte, avec ces petits gestes quelque fois maladroits mais qui vous font retrouver le sourire… elle m’entourât de ses bras et me fit écouter la douce mélodie de sa voix, chantant l’hymne de la paix, insufflant en moi un peu de vie et de réconfort. Quitter mon tendre refuge m’était insupportable, et au fil des jours, je n’avais plus qu’une obsession : retourner à mon havre de paix, m’abandonner à cette sensation de sécurité et de protection que venu me procurer mon étoile protectrice sans condition ni limites…
Pouvoir se dire que l’on n’est pas seule finalement et qu’il existe quelque part, une étoile qui veille sur nous, un endroit où l’on peut se sentir isolée du monde cruel qui nous entoure, sentir qu’il y a une personne qui est là pour nous tendre une main secoureuse, et là, le déclic ; il ne faut pas repousser tout le monde et mettre des barrières entre les Autres et nous sous prétexte que X ne s’est pas rendu compte de la valeur qu’on puisse avoir, sous prétexte que X nous dévalorisait, alors qu’en réalité, ce X fait partie d’une minorité qui ne mérite même pas l’attention, ne mérite pas qu’on lui accorde trop de notre temps, car notre temps est précieux, irrécupérable…
On dit : « mieux vaut tard que jamais », c’est vrai. Il ne faut jamais regretter les expériences vécues, mais savoir en tirer les bonnes leçons… et après la pluie, le beau temps
J’ai enfin pu tourner la page, non sans trace, non sans larmes, sans peine et chagrin. Mais le fait est que j’y suis arrivée, j’ai enfin pu me retrouver à l’autre bout du tunnel, avec pour guide, mon Espoir. Jamais je ne saurais lui rendre hommage et décrire ce qu’Il a pu faire pour moi.
Il était une fois, une âme errante, une âme blessée.
Il était une fois, une lueur d’espoir, furtive et encore frêle.
Il était une fois, une rencontre, ou plutôt des trouvailles.
Ce que ça fait du bien de se sentir appréciée, protégée, soutenue, réconfortée quand on perd goût à la vie, quand on sent que le navire va couler et qu’on réalise que tout le monde a pu sauver sa peau, qu’on sera les seuls à couler avec ce bateau, qu’on ne sera qu’un malheureux souvenirs pour certains et une délivrance pour d’autres, et que tout à coup, on sent une main se poser doucement sur notre épaule, une voix rassurante nous chuchoter à l’oreille que tout va bien, que ce n’est pas cette fois qu’on va toucher le fond, qu’une autre chance se présente à nous et que beaucoup de personnes encore tiennent à nous et veulent qu’on fasse partie de leur vie…
Par une belle nuit d’automne, ma lueur surgit de nulle part, telle une luciole dont on ne prend conscience que lorsqu’il fait plus noir que de coutume. Une douce lueur d’espoir vint sécher mes larmes et panser mes blessures, sans s’en rendre compte, avec ces petits gestes quelque fois maladroits mais qui vous font retrouver le sourire… elle m’entourât de ses bras et me fit écouter la douce mélodie de sa voix, chantant l’hymne de la paix, insufflant en moi un peu de vie et de réconfort. Quitter mon tendre refuge m’était insupportable, et au fil des jours, je n’avais plus qu’une obsession : retourner à mon havre de paix, m’abandonner à cette sensation de sécurité et de protection que venu me procurer mon étoile protectrice sans condition ni limites…
Pouvoir se dire que l’on n’est pas seule finalement et qu’il existe quelque part, une étoile qui veille sur nous, un endroit où l’on peut se sentir isolée du monde cruel qui nous entoure, sentir qu’il y a une personne qui est là pour nous tendre une main secoureuse, et là, le déclic ; il ne faut pas repousser tout le monde et mettre des barrières entre les Autres et nous sous prétexte que X ne s’est pas rendu compte de la valeur qu’on puisse avoir, sous prétexte que X nous dévalorisait, alors qu’en réalité, ce X fait partie d’une minorité qui ne mérite même pas l’attention, ne mérite pas qu’on lui accorde trop de notre temps, car notre temps est précieux, irrécupérable…
On dit : « mieux vaut tard que jamais », c’est vrai. Il ne faut jamais regretter les expériences vécues, mais savoir en tirer les bonnes leçons… et après la pluie, le beau temps
J’ai enfin pu tourner la page, non sans trace, non sans larmes, sans peine et chagrin. Mais le fait est que j’y suis arrivée, j’ai enfin pu me retrouver à l’autre bout du tunnel, avec pour guide, mon Espoir. Jamais je ne saurais lui rendre hommage et décrire ce qu’Il a pu faire pour moi.
Il incarne ma page blanche, mon repentir et ma délivrance. Jamais la présence d’une personne ne m’a été aussi bénéfique. Mon Espoir, une âme unique, que j’ai appris à connaître et à côtoyer, qui, je ne sais comment, a su s’infiltrer dans mon cœur avec une telle délicatesse que je ne me vois plus pouvoir aller de l’avant sans sa présence. Rares sont les personnes qui lui ressemblent, rares sont les personnes qui la connaissent.
Mon Espoir est une personne au corps d’homme mais au cœur d’enfant, aux paroles dures mais au sourire innocent. Au premier abord, une aura de mystère fait rebuter la meilleure bonne volonté qui soit, mais sa fragilité est presque palpable. Son envie de venir en aide aux gens lui fait oublier que lui aussi a besoin d’être soutenu, aimé et réconforté quand il en sent le besoin. Son sens de la responsabilité si exemplaire montre une envie de stabilité, une appréhension pour l’imprévisible…
Je pourrais vous conter d’autres choses, plus belles les plus que les autres, mais au fil du temps, mon bien être, et le sien j’espère, ne cesse d’augmenter, car par d’autres ciels parsemés d’étoile, mon étoile à moi brille, toujours plus fort que le soir d’avant et moins que le soir suivant, faisant de moi une personne plus confiante, moins craintive de ce que peut me préparer l’avenir, plus avide de vivre ma vie comme je l’entends, me montrant que je suis une personne meilleure que celle qui est caricaturée dans mon esprit, que je suis une entité à part entière, libre de ses choix et ayant droit au meilleur…
Voyez-vous, Mon Espoir m’a appris à m’accepter enfin, telle que je suis réellement, sans chercher à être ce que les autres veulent que je sois.
" Merci…tu es et tu resteras toujours...Ma Lueur d’Espoir…"
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